Une fille parfaite – Mary Kubica

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Broché : 512 pages
Editeur : Mosaïc


Résumé

« Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux ni comment est son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »
Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle vient de commettre une grave erreur. Et que rien, jamais, ne sera plus comme avant. Suspense psychologique envoûtant, Une fille parfaite possède une écriture affûtée, nerveuse, qui sait faire naître peu à peu une émotion bouleversante. Dans ce récit à trois voix, les apparences sont trompeuses, jusqu’à la révélation finale : un uppercut en plein cœur.
Vous n’oublierez pas Une fille parfaite. Vous n’oublierez pas Mia.

Les créateurs de la série TV, True Detective, ont pris une option sur ce roman .

Mon Avis

Ce livre a séjourné dans ma bibliothèque bien trop longtemps. En effet, étant lecteur adepte des thrillers, ce livre avec sa couverture d’une jolie blonde nous intimant le silence ne me tentait guère. Car il est rare de trouver un polar avec une couverture pareille. Si vous aussi vous l’avez remarqué, ne commettez pas la même erreur que j’ai commise, n’attendez pas, lisez le !

Parlons un peu de cette fille parfaite. Il s’agit de Mia Dennett, jeune enseignante solitaire de vingt-cinq ans au lycée de North Center situé au nord-est de Chicago où elle réside dans son petit appartement. Elle est la fille du renommé juge James Dennett.
Vous vous demandez sûrement comment une fille d’un célèbre juge habiterais un appartement pittoresque… en deux mots, ils ne s’entendent pas. Mia a décidé de voler de ses propres ailes au lieu de suivre les traces de son père contrairement à sa sœur cadette, Chloé. Bref, je ne vais pas vous raconter la vie des Dennett mais plutôt ce qui se passe quand un jour Mia disparaît…
L’histoire est raconté d’une façon que j’ai beaucoup apprécié. E y repensant d’ailleurs ça a sans doute demandé beaucoup d’efforts à l’auteur pour continuer à capter toute l’attention du lecteur alors que -presque- tout a été révélé dés le début. Car Mary Kubica alterne le « précédent » et « l’après » du drame dans des chapitres intitulés par « Eve », « Gabe » et « Colin » qui envoient respectivement à la mère de Mia, l’inspecteur chargé de l’enquête et le ravisseur.

Mary Kubica nous fait vivre l’histoire sous différentes manière. D’abord en nous plongeant dans les coulisses de la vie confortable des Dennett dans les chapitres consacrés à Eve avant le drame, ensuite dans la vie de Colin pour comprendre ses intentions, ce qui l’a poussé à commettre l’irréparable. Je me rappelle que j’ai même éprouvé de l’empathie pour lui. Vous comprendrez pourquoi 😉 Puis elle nous ramène au présent pour accompagner Gabe dans son enquête et Eve dans son quotidien devenu infernal depuis la disparition de sa file, Mia.

C’est l’un de ces livres qui laisse à penser que tout le monde n’est pas ce qu’il semble être. Que chacun cache en lui une autre personne qui menace de sortir à tout moment.

Après la lecture de ce livre, ma première pensée fut (Mary Kubica est une écrivaine très douée), même si parfois je devinais un peu la tournure des événements, je me demandais comment elle allait les relier – ou si même elle allait le faire.

La lecture de ce roman en vaut certainement la peine si vous aimez les polars/Thrillers…. et revenez me dire ce que vous en avez pensé 😉

Ma Note

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La dernière des Stanfield – Marc Levy

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Broché : 368 pages
Editeur : Pocket


Résumé

Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres.
Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel.
George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l’Est au Québec.
Lui aussi reçoit un message accusant sa mère des mêmes faits.
Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas.
L’auteur des lettres leur donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore.
Quel est le lien qui les unit ?
Quel crime leurs mères ont-elles commis ?
Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ?
Au cœur d’un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée de l’été 1944, à Baltimore dans la liberté des années 1980, jusqu’à Londres et Montréal de nos jours.

Mon Avis

Quel plaisir de retrouver la plume de Marc Levy. Cela fait plus d’une année que je n’ai pas lu un de ses livres. J’ai été tellement focalisé sur les thrillers que je passais à côté des livres de Levy sans que l’envie de me prenne d’en lire un.
Avec « La dernière des Stanfield » il m’a suffi un coup d’œil au synopsis pour que ma curiosité soit piquée.

C’est l’histoire d’Eleanor Rigby. Une jeune femme, journaliste au National Geographic. Eleanor passe sa vie à voyager, toujours à la découverte d’une histoire dans un nouveau continent, ou à redonner vie à un pays dont les touristes ont tourné le dos il y a longtemps. Seulement, son travail la force à être loin de sa famille, c’est un peu le mauvais côté de son boulot, sa petite famille -son père et sa sœur, car sa maman est morte- se sont habitués à son absence, c’est pourquoi que quand Eleanor reçoit un étrange courrier contenant des révélations sur le passé de sa mère et lui donne rendez-vous à l’autre bout du monde, pour sa famille ce n’est qu’un voyage comme elle en a l’habitude de faire. Mais ce voyage va lui changer la vie, car quelque part, une autre personne a reçu le même courrier, le même rendez-vous, le même endroit…

Ce roman fut pour moi un vrai moment de détente. J’ai beaucoup apprécié l’esprit des personnages; si vif et tellement naturel. On s’habitue si facilement en leur compagnie qu’on devine parfois ce que telle personne va répondre à l’autre, un peu comme des amis.

Même si elle est connue du grand public francophone, on va un peu parler de la plume de Marc Levy ; fluide, spontanée et accrochante sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit pour la décrire.
À chaque fois que je lis l’un de ses romans, à la fin je n’ai qu’une envie ; lire un autre de ses romans.
Il ce pouvoir qu’ont certains auteurs, celui de ne pas quitter leurs livres jusqu’à en avoir tourné la dernière page.

Pour être bref. C’est un roman qui se lit vite. Une lecture parfaite pendant l’été. Je vous le recommande vivement !

Ma Note

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La jeune fille et la nuit – Guillaume Musso

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Broché : 544 pages
Editeur : Le Livre de Poche


Résumé

Un campus prestigieux figé sous la neige
Trois amis liés par un secret tragique
Une jeune fille emportée par la nuit

Côte d Azur – Hiver 1992

Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, s enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Personne ne la reverra jamais.

Côte d Azur – Printemps 2017

Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime les meilleurs amis de Vinca ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d une réunion d anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, ils ont emmuré un cadavre dans le gymnase du lycée.
Celui que l on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment.
Dès lors, plus rien ne s oppose à ce qu éclate la vérité…
Dérangeante,
Douloureuse,
Démoniaque…

Mon Avis

Si vous tenez ce livre entre vos mains, préparez vous à être transporté dans un vrai tourbillon !

Fidèle à son rendez_vous, Guillaume Musso publie chaque année, au premier trimestre, un nouveau livre.
Au début j’attendais ce moment avec impatience. Etant fan de l’écrivain, je suivais ses publications et ses news à la recherche du moindre indice sur son prochain roman. Mais depuis qu’il viré vers le genre Thriller, disons que je ne suis plus aussi fan qu’avant, car en matière de Thriller, il y a un large choix livresque.
Une année après sa sortie, j’ai décidé de lire La jeune fille et la nuit. Et pour tout vous dire, c’est exactement le genre de Thriller comme j’aime ; Du suspens, plein de rebondissements, une intrigue extrêmement bien ficelée et des personnages fascinants et tellement humains, avec leurs failles et leurs personnalités diverses.

Contrairement aux autres histoires de Musso qui se déroulent principalement aux USA -New York-, cette fois-ci l’auteur a décidé de ne pas quitter la France et nous emmène sur la Côte d’Azur où le lycée Saint-Exupéry fêtait ses cinquante ans et, à cette occasion, une soirée rassemblerait les anciens élèves de sa classe.
Thomas, l’un des anciens élèves du lycée devenu écrivain à succès, espérait secrètement  revoir, lors de la réunion, une fille qui l’avait marquée autrefois; Vinca, son amour d’enfance -son unique amour-. Cette dernière a suscité beaucoup de questions autour de sa disparition soudaine un soir de décembre 1992. Les rumeurs et les ragots s’étaient déchaînés pour transformer la jeune Vinca en une sorte d’énigme et même de symbole pour certains car selon la majorité elle s’est enfuit avec son professeur de philo; Alex dont elle s’est entiché à l’époque et puis plus personne n’a eu de leurs nouvelles. Mais Thomas sait que ce n’est pas vrai, que cette version de l’histoire est totalement fausse car quelque chose s’est produit ce fameux soir de sa disparition, quelque chose qu’il a tant essayé d’enterré avec son passé, quelque chose qui, s’il refait surface, détruira sa vie à jamais. Mais il n’est pas le seul à le savoir, quelqu’un d’autre le sait…
Qu’est-ce que Thomas essaie de cacher ? Qu’est-ce qui s’est réellement passé cette fameuse nuit ?

Dans ce roman, Guillaume Musso a su, encore une fois, mener le lecteur par le bout du nez, ne laissant ainsi aucun choix à part le suivre -lire- chapitre après chapitre et le laisser éclaircir le pourquoi du comment de l’histoire.
Car suivre Thomas ou tenter de deviner ce qui s’est passé  s’avère être une vraie casse-tête, ce fut le cas pour moi ! Jusqu’à ce que je laisse à l’auteur le bénéfice du doute. Résultat ; je l’ai dévoré en deux jours !

Pour les fans de Guillaume Musso, vous allez sans doute dire -tout comme moi- que « La jeune fille et la nuit » est loin d’être son meilleur livre. Comme vous les avez, Musso a viré vers le genre Thriller ; il a carrément écarté le Fantastique de ses écrits. Certains -comme moi- trouvent ça dommage, car personnellement j’adorais son pouvoir de brouiller les lignes entre le réel et l’imaginaire et de donner à la fin une explication « logique »à tout ce qui s’est passé. D’autres préfèrent ce revirement vers le Thriller, vu que c’est plus réel j’imagine…

Vous l’avez sans doute compris, La jeune fille et la nuit mérite d’être lu par tout amateur du thriller. Je vous le recommande !

Ps. une adaptation cinématographique du livre est en cours de développement. J’ai hâte de le regarder !

Ma Note

3-copie

Les voisins d’à côté – Linwood Barclay

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Broché : 444 pages
Editeur : Belfond


Résumé

Jusqu’à quel point connaît-on ses voisins ?

La petite ville de Promise Falls est sous le choc : les Langley viennent d’être sauvagement assassinés. Qui pouvait en vouloir à cette famille en apparence tranquille ? Qui a bien pu commettre cet acte aussi barbare que gratuit ? Les rues de cette banlieue réputée paisible sont-elles encore sûres ?

Seul témoin du drame : Derek Cutter, dix-sept ans, qui n’aurait jamais dû se trouver là.

Alors que tous les regards se tournent vers cet ado déjà connu pour quelques méfaits, Jim Cutter, bien décidé à prouver l’innocence de son fils, va mener sa propre enquête et découvrir que certains sont prêts à aller très loin pour préserver les apparences…

Mon Avis

Mon premier livre lu de Linwood Barclay et ce fut un véritable page-turner ! Du suspense, du mensonge, de la trahison et de faux-semblants : tous les ingrédients pour un thriller psychologique qui vous laissera éveillé bien tard dans la nuit !

L’histoire commence chez les Langley où Derek faisait ses au revoir à son ami qui partait en famille passer quelques jours de vacances. Mais Derek, comme tous les ados, n’est pas aussi innocent que ça et avait une idée derrière la tête ; Celle d’utiliser la maison de ses voisins comme un lieu privé où il pourra passer du temps tranquille avec sa petite amie une fois que les Langley partiront.
Le plan était simple : Leur dire au revoir, faire semblant de partir puis se cacher au sous-sol le temps que les Langley quittent leur maison.

Mais les choses ne se passent pas comme l’espérait Derek, car quelques minutes après avoir démarré, les Langley reviennent chez eux. Mme Langley ne se sentait pas en forme pour ce voyage. Ils ne partiront que le lendemain.
A peine rentrés chez eux, Derek entend de nouveau quelqu’un qui frappe à la porte. La porte s’ouvre, la voix de Mr Langley qui s’élève puis des coups de feu. Il entend la porte se refermer après l’individu et puis le silence…
Quelqu’un est venu et a assassiné toute la famille, et Derek a tout entendu…

Dès le début, ce livre m’a complètement happé, c’est très bien écrit, c’est mystérieux, on a l’impression d’assister à un film. C’est très descriptif, on a le sentiment d’être au sous-sol avec Derek. Cet incident nous amènera également à se poser toutes sortes de questions, par exemple; qui a assassiné les Langley ? est-ce à cause du travail de Mr Langley qui est avocat ? comment Derek pourrait expliquer ce qu’il faisait à l’intérieur de la maison sans paraître suspect ? comment tout ça va-t-il se terminer ? et bien d’autres questions.

Le livre est pour la plupart raconté par Jim Cutter, le père de Derek. Un personnage très intéressant. Très bien développé ; un dur à cuir, rusé d’apparence mais ne manque pas d’humour ironique, de quoi divertir les lecteurs.
C’est avec Jim Cutter que le lecteur va essayer de démêler l’histoire et y trouver un sens.

S’il n’y avait pas le nom de l’auteur écrit sur la couverture, j’aurais soupçonné que Harlan Coben en est l’auteur. En effet, le style de Linwood Barclay est très proche de celui de Harlan Coben. Si avez lu leurs livres vous allez y remarquer des similitudes; un style fluide, plein de rebondissements qui ne laissent pas place à l’ennuie. A peine quelques mots de l’auteur et je suis tombé fan de sa plume. J’ai hâte de lire ses autres romans -sur ce point j’ai de la chance, il en a écrit 15 autres-

Aux fans de Thrillers Psychologiques, je vous conseille de lire ce roman qui vous saisira dès les premières lignes. Car, je le répète, cet ouvrage est digne des grands Thrillers où le suspens est maintenu jusqu’à la toute fin du roman. Une réussite !

Ma Note

4.5

Ne te retourne pas – Alison Gaylin

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Broché : 368 pages
Editeur : City Edition


Résumé

Los Angeles, années 80. Lors d’une soirée dans une villa, une jeune femme de 17 ans assassine un célèbre réalisateur de films…
Condamnée à 25 ans de prison, Kelly n’a jamais donné la moindre explication à son acte. Elle perd sa liberté.et sa jeunesse, mais garde ses secrets. Trente ans plus tard, alors qu’elle est enfin libre, le passé revient hanter Kelly. Son beau-père, un célèbre acteur hollywoodien, est retrouvé mort chez lui. Tué d’une balle dans la tête, il baigne dans une mare de sang.Encore une fois, Kelly est soupçonnée d’avoir assassiné un personnage très en vue. Le scénario de son adolescence semble vouloir se répéter, mais cette fois elle a des alliés qui croient en son innocence. Seule Kelly sait s’ils ont tort ou raison de se battre pour elle…

Mon Avis

C’est exactement ce genre de livre que je préfère ! Un thriller glaçant qu’on ne veut (peut?) pas lâcher tant qu’on a pas lu la dernière page.

Alison Gaylin nous transporte à Hollywood des années quatre-vingt, là où tous les ados, à peine arrivés au lycée, rêvent déjà de devenir vedettes de cinéma et notamment Kelly Lund. Ayant perdu sa sœur cadette lors d’un accident de voiture (suicide, selon le rapport établi), Kelly préfère rester seule et se tient toujours à l’écart de ses camarades. Mais sa vie prit une toute autre direction quand elle fait la connaissance de Bellamy, la fille du célèbre acteur, Sterling Marshall. Kelly sentait alors que la vie se lève soudainement. Peut-être deviendra-t-elle actrice un jour ?
A peine entré dans le milieu des gosses des stars, Kelly fait la connaissance du dénommé John McFadden, l’un des plus célèbre réalisateurs de son temps. N’est-ce pas là une opportunité de sa vie de tenter sa chance dans le milieu du cinéma ? Effectivement, Kelly réussit à obtenir une chance d’auditionner. Mais le jour J, au lieu de faire bonne figure, elle pointa un pistolet vers McFadden et tira trois balles…
Pourquoi une ado âgée d’à peine 17 ans tuerait, avec sang froid, un célèbre réalisateur ? Et de plus, elle ne le regrettait pas !
Vingt-cinq ans plus tard, Kelly Lund sort de prison mais son passé ne tarda pas à la rattraper en exhumant ses secrets les plus profonds.

J’avoue que je me suis fait avoir en lisant ce livre, car Alison Gaylin donne vraiment vie à l’histoire d’une manière qui m’a poussé à plusieurs reprises à aller sur Google et chercher si l’histoire est véridique. Et en constatant que les personnages n’existent que dans ce livre, j’ai commencé à chercher une histoire qui y ressemble, peut-être s’était-elle inspiré d’une histoire vraie ? pensais-je. Or cette histoire est le fruit de l’imagination de l’autrice. Une intrigue si bien menée qu’il m’ait fallu arriver jusqu’à la fin pour démêler les nœuds de l’histoire, sans parler du suspense, des multiples rebondissements et des faux semblants qui, plus on avance dans l’histoire plus ça s’intensifie qu’ils devient quasi impossible de lâcher le livre avant d’y avoir lu la dernière page.

Revenons à Kelly Lund. Oui, ce personnage m’a bien marqué ! On ne peut avoir un sentiment précis envers Kelly. Est-elle une bonne personne ? Ou une criminelle sans cœur et sans regret ? Car, comme je l’ai mentionné plus haut, ce livre est différent, il n’y a pas le « Prouver que je suis innocent » habituel Kelly semble accepter voire même assumer ce qui lui ai arrivé.

« Ce n’est pas ce qu’on fait qui nous fait perdre les gens, se rappela-t-elle. C’est ce que les gens pensent qu’on a fait. »

Le livre est écrit sous forme de plusieurs chapitres alternants le passé et le présent, ce qui nous permet de connaître deux différentes Kelly ; l’adolescente défoncée qui fréquente ses amis hollywoodiens, et la Kelly déchiré après vingt-cinq ans de prison, détaché du monde, plutôt silencieuse et ne semble pas heureuse. Le genre de personne qui n’exprime pas sa tristesse, ne se plaigne pas mais on peut le ressentir.

Vous avez sans doute deviné que je recommande fortement ce livre. Il risque de réveiller le détective qui sommeille en vous. D’autant plus que Alison Gaylin sait comment nous garder engagé en nous emmenant dans une aventure tortueuse.

Ma Note

4

Je te vois – Teresa Driscoll

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Broché : 352 pages
Editeur : City Edition


Résumé

Dans un train, Ella surprend deux hommes en train de flirter lourdement avec de jeunes adolescentes. Devrait-elle faire quelque chose ? Sans doute, mais après tout ce ne sont pas ses affaires. Le lendemain, quand elle apprend que l’une des jeunes filles, Anna, a disparu, c’est le choc. Malgré d’importantes recherches et une enquête d’envergure, personne ne la retrouve. Pendant un an, rongée par la culpabilité, Ella ne cesse de se dire qu’elle aurait dû intervenir. Et elle n’est pas la seule à être obsédée par ce jour-là. Dans l’ombre, quelqu’un l’observe, quelqu’un la menace. Est-ce parce qu’elle est coupable ? Ou parce qu’elle est un témoin gênant ? La seule chose certaine, c’est qu’il y a des incohérences dans l’enquête et des mensonges proférés par des proches d’Anna. Comme si, dans ce drame , personne n’était vraiment innocent…

Mon Avis

Il est devenu très difficile de laisser son empreinte sur un marché très encombré qui est des polars et thrillers. Donc, pour briller il en faut beaucoup. Une histoire peu commune, une bonne intrigue, une plume simple et fluide et un suspense qui ne nous laisse pas lâcher le livre. à mon avis, un bon thriller doit contenir ces aspects.

Tout commence dans un train à destination de Londres où Ella, une épouse et maman d’un jeune ado : Luke, figurait parmi ses passagers.
Comme elle s’ennuyait du long trajet, son attention fut capté par deux jeunes filles qui bavardaient non loin de sa banquette, et plus tard, deux jeunes hommes les ont rejoint. Tout semblait normal en observant leur quatuor mais Ella ne pouvait s’empêcher d’éprouver un petit pincement au cœur…
Plus tard, aux infos, elle découvre que l’une des filles avait disparu.
Elle aurait dû se fier à son instinct et appeler la police avant que le pire ne se produisit. Peut-être qu’elle aurait pu sauver la fille qui a disparue, Anna.

Le livre est écrit sous plusieurs chapitres alternaient entre trois personnages (principaux) : Le témoin – Ella -, le père de Anna et l’amie – Sarah, celle qui était avec Anna dans le train -. C’est d’ailleurs ce que j’ai apprécié dans ce livre, qu’on puisse se mettre du côté de chaque personnage et par conséquent le comprendre un peu mieux, se glisser dans sa peau.
Bien qu’une enquête soit au centre de cette histoire, il ne s’agit pas d’un roman policier. Teresa Driscoll nous parle de l’effet d’un crime/disparition sur de nombreuses personnes. Comment cela se répercute et affecte non seulement la victime et ses proches, mais également le témoin et sa famille. Elle nous fait ressentir la culpabilité, la peur et la tristesse.

Dans l’ensemble, c’est un bon thriller. Un suspense qui augmente crescendo au fil des chapitres, des protagonistes très bien développés. Comme je vous l’ai déjà dit ; on apprend vraiment à connaître les personnages principaux, leur bon côté comme le mauvais. Quoique j’aurais aimé savoir un peu plus sur un personnage, savoir la raison pour laquelle il était comme il était. Je ne vais pas vous dire à qui je fais référence, je ne veux pas vous gâcher l’histoire.
Par contre, j’ai trouvé que l’intrigue y était minime. La plupart des événements dans le texte étant intéressants mais loin d’être aussi choquants que j’espérais. J’ai trouvé bizarre le fait que Ella aurait voulu appeler les policiers juste en regardant deux couples flirter, ni même le fait qu’elle ait été mal critiqué parce qu’elle n’a pas agi !

J’ai beaucoup apprécié le style fluide et engageant de Teresa Driscoll; ainsi que la profondeur des personnages. C’est pourquoi que je lirais avec plaisir son prochain livre pour avoir un avis plus précis sur l’auteur.

Ma Note

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La vie secrète des écrivains – Guillaume Musso

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Broché : 352 pages
Editeur : Calmann-Lévy


Résumé

En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée.

Automne 2018. Fawles n’a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret.

Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l’île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l’amour et la peur…

Mon Avis

L’un des livres dont j’ai attendu la sortie avec impatience ! En effet, je fais partie des fans de Musso qui attendent chaque année la softie de son nouveau roman avec impatience, et une fois on l’a entre les mains, on a envie de tout suspendre et le lire tranquillement. J’avoue que juste après avoir lu sa dernière page je ne savais pas quoi en penser. J’en sors avec un avis mitigé.

C’est l’histoire d’un célèbre écrivain ; Nathan Fawless. Après avoir publié trois romans qui ont marqué la littérature et notamment son roman Loreleï Strange qui était devenu une sorte de classique de la littérature grand public, Fawless a décidé de se retirer de la scène littéraire, tout d’un coup, sans donner la moindre explication. Et depuis il vit retiré sur l’île Beaumont.
Vingt ans après, Nathan n’a toujours pas écrit la moindre ligne le moindre mot et refuse obstinément toute sollicitation médiatique. L’auteur continue de susciter chez les lecteurs une véritable curiosité. Qu’est-ce qui a pu se passer dans la vie de Nathan Fawless pour qu’il prenne une telle décision ? Qu’est-ce qui avait bien pu le faire basculer ?
Raphaël Bataille, l’un de ses plus grands fans décide de s’approcher de l’écrivain en se rendant sur l’île Beaumont. Peut-être ainsi réussira-t-il à assouvir sa curiosité. Mais les choses se compliquent sur cette île lorsqu’un cadavre d’une jeune femme est retrouvé cloué à un arbre. Étrangement, Natahan Fawless est impliqué…

Fidèle à sa plume fluide et qui ne nous laisse pas le temps de souffler, Guillaume Musso nous offre une histoire où le suspense reste au summum jusqu’à la dernière page. Mais, pour moi, ce n’était pas vraiment suffisant. Je m’attendais à beaucoup mieux.
Je me demande pourquoi Guillaume Musso a changé de style. Avant il brouillait la limite entre la fiction et la réalité avec une bonne dose de suspense pour enfin donner une explication, une logique à tout ce qui se produit dans son livre. Il avait un genre unique où il en était le maître. Pourquoi ce revirement vers le genre Thriller, peut-être voulait-il d’autres défis littéraires ? Quoiqu’il en soit, je préfère ses livres « d’avant ».

Pour ma part, j’ai trouvé que « La vie secrète des écrivains » est loin d’être un grand thriller mais une belle histoire pleine de rebondissements, n’est-ce pas ce que tout lecteur cherche dans ses romans ?
Une histoire dont l’intrigue est bien menée, les faits sont posés dès les premiers chapitres ne laissant aucun temps mort aux lecteurs, des personnages très attachants qu’on regrette de quitter une fois le livre fermé.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’est-ce que vous en pensez ?

Ma Note

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Alice – Heidi Perks

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Broché : 448 pages
Editeur : Préludes


Résumé

Une enfant disparaît. Deux versions du drame. Une seule vérité. Harriet avait confié sa fille à sa meilleure amie Charlotte pour un après-midi à la kermesse de l’école. Charlotte est persuadée de n’avoir quitté Alice des yeux qu’une fraction de seconde. Le temps pour la fillette de se volatiliser. Dévastée, Harriet ne peut plus envisager de revoir Charlotte. Elle ne lui fera sans doute jamais plus confiance. Mais elle n’aura pas le choix. Car, deux semaines plus tard, les deux femmes sont convoquées par la police pour être interrogées séparément. Il semblerait que chacune d’elles ait des choses à se reprocher…

Mon Avis

Encore ce sujet qui revient sur le tapis. Un enfant qui disparaît sans laisser la moindre trace. Mais Heidi Perks a trouvé quelque chose pour en faire un suspense domestique réussit !

L’histoire est alternée entre deux points de vue, celui de Charlotte et l’autre de Harriet.
Harriet est une femme réservée, avare de paroles. Le genre de femme qui préfère rester seule que d’être en compagnie d’une autre personne. Elle préfère , sa seule amie, son « exception » est Charlotte. Mère de trois enfants, Charlotte semble mener la vie de mère dont toutes les femmes envies.
C’est lors d’une journée de la kermesse que Charlotte a insisté pour garder Alice, la petite fille de son amie Harriet, lui promettant de veiller sur elle.
« Tu sais que tu peux avoir confiance en moi » disait Charlotte.
Harriet, qui ne confie jamais sa petite fille à quiconque pas même une nounou, céda devant l’entêtement de son amie. Et c’est au cours de cette journée que le pire se produisit… Pendant quelques secondes, un moment d’inattention où Charlotte a consulté son compte Facebook, Alice disparaît sans que personne ne la voit.

Pour mieux nous glisser dans la peau des personnages, Heidi Perks a écrit ce livre en alternant le passé raconté du point de vue de Harriet ; une maman déboussolée après la disparition de sa fille, et le présent narré par Charlotte où on ne peut que compatir face aux regrets de cette dernière, son impuissance face au chagrin de son amie et sa déception lorsqu’elle découvre que des personnes qu’elle considérait autrefois comme des amis se demandent maintenant si Charlotte est une personne de confiance.

J’ai eu du mal à croire que ce livre est en fait le premier livre de Heidi Perks. L’histoire est bien ficelée, le suspense atteint son paroxysme au fil des chapitres -j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié l’alternance entre le présent et le passé, ça a donné plus d’ampleur à l’histoire-. Je pense que pour un premier roman, l’autrice a risqué de s’aventurer sur un terrain glissant, car la disparition des enfants est toujours un sujet délicat à aborder, normal, il s’agit du pire cauchemar et la plus grande crainte des parents.

Si les mystères et les thrillers domestiques, tels que Le couple d’à côté, sont votre tasse de thé, Alice est un livre que vous ne voudriez rater.
Préparez vous à avoir l’estomac noué dès que vous plongeriez dans ce roman. Le twist final va vous surprendre !

Ps. pour les parents qui sont super-protecteurs envers leurs enfants, ne lisez surtout pas ce livre :p

Ma Note

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La vie sans toi – Xavier de Moulins

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Broché : 304 pages
Editeur : JC Lattès


Résumé

« Malgré la violence que nous avons dû endurer, nous sommes toujours ensemble, Eva et moi. Dans nos errances respectives, nous avons la rage silencieuse. Un jour, tout finira par exploser. »

Mariés, Paul et Eva ont vécu il y a huit ans un drame qu’ils s’efforcent d’oublier. Un jour, un homme mystérieux débarque dans leur vie…
Chaque famille a ses secrets, chaque couple ses mensonges. Mais nul n’échappe aux fantômes du passé.

Mon Avis

Je referme ce livre avec une terrible sensation d’angoisse. Une histoire légère mais pleine d’émotions. Je vous donne un petit aperçu de l’histoire :

Le livre raconte l’histoire d’une famille, plus précisément, l’histoire de Paul et Eva, parents de trois enfants : Louise, Maria et Stan. Lui, peintre dont l’inspiration lui fait défaut. Elle, une femme de chiffres qui a consacré sa vie dans la finance, un travail qui ne lui plaît pas tant que ça mais a décidé quand-même de sacrifier son temps pour que son mari puisse vivre sa passion. Faudrait bien que quelqu’un s’occupe des charges et factures domestiques, et c’est Eva qui entasse la responsabilité.
Mais ce couple d’une apparence normale mène une vie vide de sens. Depuis ce fameux jour qui a transformé leur vie en un cauchemar…

Dès le début, le lecteur est immergé dans un climat triste et dépourvu d’instant de bonheur. Xavier de Moulins nous fait ressentir l’indifférence et la froideur du couple qui essaie de donner un semblant de statut à l’extérieur, qui montre l’image d’un couple qui continue à vivre en dépit de tout, mais la vérité est qu’ils sont détruits de l’intérieur, et le masque qu’ils portent ne peut pas leur voiler le visage éternellement. Il menace à tout moment de tomber…

Les chapitres sont alternés entre Eva et Paul. Ce qui donne au lecteur un sentiment de partage permettant de comprendre le caractère de chacun d’eux. Car quand un couple est affronté à une terrible épreuve, chacun l’affronte à sa manière. Il y a ceux qui lâchent les cordes, d’autres s’accrochent à ce qu’il leur reste et ceux qui essaient de tourner le dos, ne pas en parler et fuir la vérité, et c’est cette voie que Paul et Eva ont suivi. Malheureusement, si on ne fait pas face à nos problèmes, les conséquences seront désastreuses.

C’est à travers ce livre que j’ai découvert la plume de Xavier de Moulins. Il fait parti de ce genre d’écrivains qui donnent plus d’importance à l’histoire qu’au vocabulaire. Je ne suis pas en train de dire que le sien n’est pas riche, non, juste qu’il est simple et agréable à lire. Tellement fluide qu’on peut lire le livre d’une traite en à peine une journée.

Avant que vous ne décidiez à le lire, sachez que ce livre vous fera ressentir toutes sortes d’émotions, mais vous en tireriez des leçons 😉

Ma Note

3-copie

À fleur de peau – James Barnaby

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Broché : 592 pages
Editeur : France-loisirs


Résumé

Se réveiller sans rien savoir des dernières heures écoulées, un fardeau que Jane supporte depuis ses onze ans. L’année où elle a été enlevée. Brillante étudiante de 19 ans aux yeux de tous, la jeune fille souffre pourtant de « fugues temporelles », crises proches du somnambulisme dont elle ne garde aucun souvenir.
Comme chaque année, Jane passe l’été au bord du lac Mendota dans le chalet familial. Obligée de se rendre à Chicago pour son travail, sa mère la laisse en compagnie de son beau-père, Richard, qu’elle adore. Mais le lendemain matin, Jane se réveille les mains ensanglantées. Près d’elle gît Richard, égorgé. Et Jane le sait, elle a tout de la coupable idéale…

Mon Avis

Enfin un livre différent, un thriller qui traite un autre sujet que les enlèvements et les meurtres. Le genre de livre dont on s’en lasse pas et qu’on ne peut lâcher avant d’arriver à la dernière page.

Qui aurait cru que les contes de Blanche-neige, La belle et la bête ou encore Le magicien d’Oz peuvent être, pour certains, de véritables cauchemars. Comme c’est le cas de Jane, jeune étudiante, âgée de 19 ans, souffre depuis ses onze ans de troubles psychotiques, depuis l’été où elle avait disparu pendant un mois sans garder le moindre souvenir de ce mois d’absence. Dès qu’elle visionne quelques images des films Disney elle entre spontanément en état de transe. Jusqu’ici rien d’alarmant, peut-être un bon suivi avec un bon psychologue, les choses rentreront dans l’ordre… Sauf que, les cauchemars de Jane ne vont pas s’arrêter là, car un soir, alors qu’elle est en vacances, dans une cabane près du lac, Jane revient à elle après une des fugues temporelles auxquelles elle était condamné mais, dans sa main se trouve un couteau ensanglanté, et à côté d’elle gisait par terre le corps sans vie de son beau-père.
Tout porte à croire qu’elle est coupable. Comment une jeune fille qui adule son beau-père peut-elle le tuer ?

Ce livre est loin d’être un simple thriller. Car à côté de l’intrigue, il traite un fait réel. Je ne vais pas en parler mais vous allez le constater quand vous lirez ce livre.
Revenons à l’histoire. Si vous avez l’habitude de lire les thrillers, les enquêtes, cette histoire est bien différente. Car en dehors des preuves matérielles, d’autres facteur entrent en jeu. C’est comme si James Barnaby lance un défi au lecteur, un défi pour lui dire : « Vas y, essaie de deviner qui est derrière tout ça » mais croyez-moi, à la fin, vous serez surpris !
Je pense que je devrais arrêter de vous parler de l’histoire sinon je vais finir par tout vous dévoiler. C’est ce qui m’arrive à chaque fois que je lis un très bon livre, j’ai envie d’en parler à tout le monde ^^ Par contre, je serais heureux de discuter avec vous si vous l’avez lu.

En avançant dans l’histoire, on sent que l’auteur a fait des recherches, qu’il s’est bien informé avant de se lancer dans l’écriture de ce roman, et cela donne encore plus de poids à l’histoire. Car non seulement on est plongé dans une enquête où le mystère est au summum mais aussi on apprend, sans pour autant s’en lasser. La plume de James Barnaby ne laisse aucune place à l’ennuie.
Et en parlant de James Barnaby. Sur la quatrième de couverture du livre on lit que James Barnaby est le pseudonyme d’un auteur français bien connu. Normal que ma curiosité a été, disons, atteinte. Et après quelques recherches sur Google j’ai fini par savoir que James Barnaby n’est autre que Edouard Brasey.

Un livre qui mérite d’être lu et recommandé ! Un véritable page-turner où le lecteur tente tant bien que mal à percer le mystère tout au long de l’histoire mais il n’y arrive qu’une fois arrivé à la dernière page !

Ma Note

4.5