
Broché : 512 pages
Editeur : Mosaïc
Résumé
« Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux ni comment est son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »
Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle vient de commettre une grave erreur. Et que rien, jamais, ne sera plus comme avant. Suspense psychologique envoûtant, Une fille parfaite possède une écriture affûtée, nerveuse, qui sait faire naître peu à peu une émotion bouleversante. Dans ce récit à trois voix, les apparences sont trompeuses, jusqu’à la révélation finale : un uppercut en plein cœur.
Vous n’oublierez pas Une fille parfaite. Vous n’oublierez pas Mia.
Les créateurs de la série TV, True Detective, ont pris une option sur ce roman .
Mon Avis
Ce livre a séjourné dans ma bibliothèque bien trop longtemps. En effet, étant lecteur adepte des thrillers, ce livre avec sa couverture d’une jolie blonde nous intimant le silence ne me tentait guère. Car il est rare de trouver un polar avec une couverture pareille. Si vous aussi vous l’avez remarqué, ne commettez pas la même erreur que j’ai commise, n’attendez pas, lisez le !
Parlons un peu de cette fille parfaite. Il s’agit de Mia Dennett, jeune enseignante solitaire de vingt-cinq ans au lycée de North Center situé au nord-est de Chicago où elle réside dans son petit appartement. Elle est la fille du renommé juge James Dennett.
Vous vous demandez sûrement comment une fille d’un célèbre juge habiterais un appartement pittoresque… en deux mots, ils ne s’entendent pas. Mia a décidé de voler de ses propres ailes au lieu de suivre les traces de son père contrairement à sa sœur cadette, Chloé. Bref, je ne vais pas vous raconter la vie des Dennett mais plutôt ce qui se passe quand un jour Mia disparaît…
L’histoire est raconté d’une façon que j’ai beaucoup apprécié. E y repensant d’ailleurs ça a sans doute demandé beaucoup d’efforts à l’auteur pour continuer à capter toute l’attention du lecteur alors que -presque- tout a été révélé dés le début. Car Mary Kubica alterne le « précédent » et « l’après » du drame dans des chapitres intitulés par « Eve », « Gabe » et « Colin » qui envoient respectivement à la mère de Mia, l’inspecteur chargé de l’enquête et le ravisseur.
Mary Kubica nous fait vivre l’histoire sous différentes manière. D’abord en nous plongeant dans les coulisses de la vie confortable des Dennett dans les chapitres consacrés à Eve avant le drame, ensuite dans la vie de Colin pour comprendre ses intentions, ce qui l’a poussé à commettre l’irréparable. Je me rappelle que j’ai même éprouvé de l’empathie pour lui. Vous comprendrez pourquoi 😉 Puis elle nous ramène au présent pour accompagner Gabe dans son enquête et Eve dans son quotidien devenu infernal depuis la disparition de sa file, Mia.
C’est l’un de ces livres qui laisse à penser que tout le monde n’est pas ce qu’il semble être. Que chacun cache en lui une autre personne qui menace de sortir à tout moment.
Après la lecture de ce livre, ma première pensée fut (Mary Kubica est une écrivaine très douée), même si parfois je devinais un peu la tournure des événements, je me demandais comment elle allait les relier – ou si même elle allait le faire.
La lecture de ce roman en vaut certainement la peine si vous aimez les polars/Thrillers…. et revenez me dire ce que vous en avez pensé 😉
Ma Note
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